A 90 kms de Toulouse, CARDEILHAC s’étendant sur 1841 hectares, nous fait découvrir
son village et ses 2 merveilleuses forêts, havres de paix et de senteurs, dont la
très connue forêt domaniale l’Arboretum. Les amoureux de la Nature aiment s’y ressourcer
tout au long des sentiers.
Située à 440 mètres d'altitude entre Saint-Marcet et Boulogne-sur-Gesse, la région
principalement agricole est aussi bovine et un peu ovine. Il y a aussi des entreprises
artisanales. Dans cette région, le regard est arrêté par les haies séparant les champs,
par les jardins entourant les maisons, par les cultures de maïs et de tournesols.
Selon les saisons, les teintes tournent au brun jaune l'hiver, vert tendre au printemps,
damier jaune et vert l'été, parsemé du violet sombre, de l'incarnat, du rose ou blanc
des trèfles, des sainfoins, des luzernes, damier jaune et brun de l'automne, au moment
où les labours commencent à retourner la terre.
Saint-Marcet, encadré par ses gîtes ruraux, abrite un lac de pêche et un cours de
tennis. Face au lac, serpente une petite route ombragée, où l’on peut surprendre
la traversée de chevreuils. Menant à Cardeilhac la d55a débouche à 2 kms sur la vallée
de la Rivière (le Marignas), petit quartier tranquille et fleuri, dominé par un petit
moulin privé de construction récente.
Plus loin, après un virage sinueux entouré de champs de blés, de maïs, un petit
chemin sur la gauche frôle la forêt, rejoint la route, et le cimetière agrandi depuis
peu. Continuons notre route. 1 km après, dominé par son église du 16ème siècle, le
village tout en pierre nous accueille, et nous montre la route menant à la forêt
domaniale, la plus belle de la région. A gauche se trouve le terrain de sport. A
côté de la mairie, l’école tout en pierre elle aussi, accueille les enfants de la
maternelle au CM. Le dernier week-end de septembre, les cardeilhacais fêtent leur
joli coin de verdure.
Après un croisement, nous arrivons à la forêt domaniale, où se trouvent son arborétum,
et le célèbre chêne de l’hourmagne.
Généralités historiques
Présence gallo-romaine à proximité de la grande voie Toulouse-Tarbes. Seigneurie
mentionnée en 1155, vassale du comte de Bigorre au 12ème. Château détruit au 14ème.
Le nouveau datant de 1634 fut détruit au 19ème. Charte de coutumes en 1391, droit
d'usage dans la forêt, longtemps région de forêts peuplée de loups.
Vestiges préhistoriques et antiques
Mardelles* dans la forêt et vestiges d'habitations gallo-romaines à demi enterrées,
aux murs de terre et de bois ; l'une porte un dôme de pierre. Autel votif gallo-romain
encastré dans le mur de l'église.